"Fuck, my tea."

me approximately an hour after every time I make tea (via madopiano)

I’ve done this three times just this morning. Fucking hate everything right now.

(via smoking-suicide)

(vía smoking-suicide)

blackphoenixalchemylab:

J’ai plus de souvenirs que si j’avais mille ans.

Un gros meuble à tiroirs encombré de bilans, De vers, de billets doux, de procès, de romances, Avec de lourds cheveux roulés dans des quittances, Cache moins de secrets que mon triste cerveau. C’est une pyramide, un immense caveau, Qui contient plus de morts que la fosse commune. — Je suis un cimetière abhorré de la lune, Où comme des remords se traînent de longs vers Qui s’acharnent toujours sur mes morts les plus chers. Je suis un vieux boudoir plein de roses fanées, Où gît tout un fouillis de modes surannées, Où les pastels plaintifs et les pâles Boucher Seuls, respirent l’odeur d’un flacon débouché.
Rien n’égale en longueur les boiteuses journées, Quand sous les lourds flocons des neigeuses années L’ennui, fruit de la morne incuriosité, Prend les proportions de l’immortalité. — Désormais tu n’es plus, ô matière vivante! Qu’un granit entouré d’une vague épouvante, Assoupi dans le fond d’un Sahara brumeux; Un vieux sphinx ignoré du monde insoucieux, Oublié sur la carte, et dont l’humeur farouche Ne chante qu’aux rayons du soleil qui se couche.
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I have more memories than if I’d lived a thousand years.

A heavy chest of drawers cluttered with balance-sheets,  Processes, love-letters, verses, ballads,  And heavy locks of hair enveloped in receipts,  Hides fewer secrets than my gloomy brain.  It is a pyramid, a vast burial vault  Which contains more corpses than potter’s field. — I am a cemetery abhorred by the moon,  In which long worms crawl like remorse  And constantly harass my dearest dead.  I am an old boudoir full of withered roses,  Where lies a whole litter of old-fashioned dresses,  Where the plaintive pastels and the pale Bouchers,  Alone, breathe in the fragrance from an opened phial.
Nothing is so long as those limping days,  When under the heavy flakes of snowy years  Ennui, the fruit of dismal apathy,  Becomes as large as immortality.  — Henceforth you are no more, O living matter!  Than a block of granite surrounded by vague terrors,  Dozing in the depths of a hazy Sahara  An old sphinx ignored by a heedless world,  Omitted from the map, whose savage nature  Sings only in the rays of a setting sun.

Portrait of Baudelaire by Emile Deroy.

"Ce que je sens, c’est un immense découragement, une sensation d’isolement insupportable, une peur perpétuelle d’un malheur vague, une défiance complète de mes forces, une absence totale de désirs, une impossibilité de trouver un amusement quelconque."

Baudelaire, à sa mère (via jeveux-oublier)

slomps:

Is your name volume because I wish you’d turn the fuck down

(Fuente: fvming, vía yelled)

vintagegal:

"Hairline Decision” by Gil Elvgren, 1962
rocknrave221:

nancydrevv:

i thought these things only happened on tumblr

LOL